SAMUEL LEFEBVRE – Piano / clavier
Avec une mère pianiste, un père batteur, un frère accordéoniste et une s½ur flûtiste, Samuel a de quoi entendre de la musique chez lui !!! Aîné d'une famille de trois enfants, il débute la musique très tôt : à 6 ans, c'est avec la guitare qu'il commencera, mais sans succès. Mais dès l'arrivée du piano de sa mère chez lui un an plus tard, il comprendra que cet instrument ne le laissera pas indifférent et joue alors des airs comme « Au clair de la lune », « Frère Jacques » ou même la fameuse « Marche Turque »...
A l'âge de 9 ans, il décide de prendre des cours de musique avec un professeur et ainsi il apprend le solfège pendant trois ans. «Mais je trouvais plus motivant de jouer du piano quand je voulais que de devoir m'astreindre à des gammes quotidiennes... »
Ainsi, il continue à jouer seul ses musiques préférées tel que Yann Tiersen, Les Beatles, Sinsemilia, Yannick Noa, etc... En fait, il aime toutes sortes et tous genres de musique.
Ensuite, il commence sérieusement à se passionner pour le « rythme » : c'est d'abord avec son cousin qu'il apprend à jouer du djembé, puis dans le groupe de son lycée ou il joue des percus tel que les congas, les bongos, la derbouka... Actuellement, il prend des cours de batterie chez un prof à Angoulême.
En dehors de la musique, Samuel se passionne pour tout ce qui touche la Mer, aime beaucoup faire du sport ( notamment du tennis et du cerf volant ) et de la cuisine !!!
Dans sa vie « chrétienne », Samuel a toujours été pratiquant tout comme sa famille. Mais lors du Frat de Jambville, il reste perplexe devant la beauté de la musique "pop louange" jouée par des groupes chrétiens. Il se rend compte que la musique peut être un très bon moyen d'approche notamment pour les jeunes pour prier le Seigneur. « Le jour de ma confirmation, à Paris, l'Evêque m'a demandé ce que je voulais faire pour l'Eglise dans ma vie de Chrétien. Je lui ai répondu que je voulais jouer de la musique pour louer Dieu, et faire partager cette passion qui lie justement la musique et Dieu. Mais ce que je ne savais pas, c'est que 5 mois plus tard, à 500 kilomètres de là, j'allais devenir le pianiste d'Ararat. En fait, le destin m'a sourit ( ! )... Un soir, mes parents rentrent de la messe avec les parents de Guillaume (l'ancien pianiste d'Ararat que je ne connaissais même pas ! ). Apres avoir fait connaissance, Guillaume m'a tout de suite demandé si je ne voulais pas le remplacer dans ARARAT, lui étant obligé de faire ses études. Et deux mois après, au Festival de Pâques, j'étais pour la première fois de ma vie sur scène avec Elise, Fred, Nico, Sam et Clément.
Jusqu'ici, entre concerts, répets, bonnes bouffes, moments de joie, de prières et de partage, je vis une formidable aventure avec eux, avec vous et avec le Seigneur qui m'aide chaque jour à évoluer dans ma vie. »
Avec une mère pianiste, un père batteur, un frère accordéoniste et une s½ur flûtiste, Samuel a de quoi entendre de la musique chez lui !!! Aîné d'une famille de trois enfants, il débute la musique très tôt : à 6 ans, c'est avec la guitare qu'il commencera, mais sans succès. Mais dès l'arrivée du piano de sa mère chez lui un an plus tard, il comprendra que cet instrument ne le laissera pas indifférent et joue alors des airs comme « Au clair de la lune », « Frère Jacques » ou même la fameuse « Marche Turque »...
A l'âge de 9 ans, il décide de prendre des cours de musique avec un professeur et ainsi il apprend le solfège pendant trois ans. «Mais je trouvais plus motivant de jouer du piano quand je voulais que de devoir m'astreindre à des gammes quotidiennes... »
Ainsi, il continue à jouer seul ses musiques préférées tel que Yann Tiersen, Les Beatles, Sinsemilia, Yannick Noa, etc... En fait, il aime toutes sortes et tous genres de musique.
Ensuite, il commence sérieusement à se passionner pour le « rythme » : c'est d'abord avec son cousin qu'il apprend à jouer du djembé, puis dans le groupe de son lycée ou il joue des percus tel que les congas, les bongos, la derbouka... Actuellement, il prend des cours de batterie chez un prof à Angoulême.
En dehors de la musique, Samuel se passionne pour tout ce qui touche la Mer, aime beaucoup faire du sport ( notamment du tennis et du cerf volant ) et de la cuisine !!!
Dans sa vie « chrétienne », Samuel a toujours été pratiquant tout comme sa famille. Mais lors du Frat de Jambville, il reste perplexe devant la beauté de la musique "pop louange" jouée par des groupes chrétiens. Il se rend compte que la musique peut être un très bon moyen d'approche notamment pour les jeunes pour prier le Seigneur. « Le jour de ma confirmation, à Paris, l'Evêque m'a demandé ce que je voulais faire pour l'Eglise dans ma vie de Chrétien. Je lui ai répondu que je voulais jouer de la musique pour louer Dieu, et faire partager cette passion qui lie justement la musique et Dieu. Mais ce que je ne savais pas, c'est que 5 mois plus tard, à 500 kilomètres de là, j'allais devenir le pianiste d'Ararat. En fait, le destin m'a sourit ( ! )... Un soir, mes parents rentrent de la messe avec les parents de Guillaume (l'ancien pianiste d'Ararat que je ne connaissais même pas ! ). Apres avoir fait connaissance, Guillaume m'a tout de suite demandé si je ne voulais pas le remplacer dans ARARAT, lui étant obligé de faire ses études. Et deux mois après, au Festival de Pâques, j'étais pour la première fois de ma vie sur scène avec Elise, Fred, Nico, Sam et Clément.
Jusqu'ici, entre concerts, répets, bonnes bouffes, moments de joie, de prières et de partage, je vis une formidable aventure avec eux, avec vous et avec le Seigneur qui m'aide chaque jour à évoluer dans ma vie. »




